
Crédits image
Photo : Mark Marathon, « A Physalis peruviana flower.jpg », Wikimedia Commons — CC BY-SA 4.0 (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/). Photo datée du 29 décembre 2015 au parc national du mont Archer selon la notice. Conversion WebP sans perte, sans recadrage ni retouche.SourceLicence CC BY-SA 4.0Image optimisée pour l’affichagePhysalis peruviana
Coqueret du Pérou
Une vivace gélive aux baies sous lanterne, à récolter seulement bien mûres.
Physalis peruviana est une vivace sensible au gel, souvent conduite en annuelle. Seules les baies pleinement mûres d’une plante identifiée ont un usage alimentaire documenté ; feuilles et fruits non mûrs sont toxiques. Une baie tombée n’est pas forcément mûre. Le repère « régulier » concerne seulement la formation des fruits, selon CRFG : arrosage suivi sans engorgement, avec réduction possible à maturation. Ce n’est pas une cadence valable toute l’année.
Où la cultiver ? Ouvrez un lieu pour voir ses conditions.
Jardinsources divergentes
Repère de la fiche, à confronter aux conditions réelles et du diagnostic.
- Sensible au gel : prévoir une protection ou un hivernage adapté.
Les indications de lumière divergent : leur portée est à revoir. Résistance au froid à préciser pour votre climat.
["jardin"]
- Jardin documenté ; possibilité en contenant en prose, pas taille de petit espace certifiée.
2 références pour cette affirmation
Vérifiez aussi les précautions pour les enfants et les animaux dans la fiche.
Des baies sous lanterne, avec une récolte à bien délimiter
Des fleurs jaunes marquées de brun-pourpre précèdent les baies enveloppées d’un calice papyracé. Ne consommer que les baies pleinement mûres d’une plante identifiée : feuilles et fruits non mûrs sont toxiques, et la chute ne garantit pas la maturité. Le repère « régulier » concerne seulement la formation des fruits, selon CRFG : arrosage suivi sans engorgement, avec réduction possible à maturation. Ce n’est pas une cadence valable toute l’année.
Découvrir ses atouts
drainant
Puis-je la planter maintenant ?
Le calendrier de départ reste à préciser.
Aucune période de semis ou de plantation n’est documentée ici. Cela ne permet pas de conclure que ce mois est favorable ou défavorable : consultez la fiche et les conditions locales avant de commencer.
Calendrier indicatif · Calendrier de départ à préciser
novembreRepères indicatifs · Le calendrier de départ reste à préciser.Aucune période de semis ou de plantation n’est documentée ici. Cela ne permet pas de conclure que ce mois est favorable ou défavorable : consultez la fiche et les conditions locales avant de commencer.
Votre espace, sa lumière et la saison permettent de donner un avis contextualisé.
Voir si elle convient chez moiConditions de culture
Adapter à mon espace
Durée d’ensoleillement à préciser.
Sensible au gel
pH Acide, neutre ou alcalin selon RHS ; aucune plage chiffrée documentée.
Le conseil de GrainierNe pas ingérer feuilles ni fruits non mûrs. La chute du fruit ne prouve pas sa maturité. Retirer le calice, hors usage alimentaire documenté, sans le qualifier de toxique.
Explorer le calendrier, mois par mois
Calendrier indicatif pour la France métropolitaine. À adapter au microclimat et aux dernières gelées.
L’absence de période renseignée ne signifie pas qu’il n’y a rien à faire. Consultez la fiche et les conditions locales.
Regards de jardiniers
Coqueret du Pérou, dans vos jardins
Des photos proposées volontairement, vérifiées et publiées avec l’autorisation de leurs auteurs.
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Où acheter Coqueret du Pérou ?
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Cette fiche reste complète et recommandable même sans vendeur associé.
Le portrait de culture
Tout ce qu’il faut
savoir avant de
semer.
Des valeurs concrètes pour dimensionner le pot, choisir l’emplacement et éviter les erreurs les plus fréquentes.
Tout ce qu’il faut
savoir pour bien la cultiver.
Du semis à la récolte, retrouvez les gestes et les repères de culture pour Coqueret du Pérou.
Voir tous les repèresDistinguer fruit mûr et parties à éviter
Avant toute récolte
Ne pas ingérer feuilles ni fruits non mûrs. La chute du fruit ne prouve pas sa maturité. Retirer le calice, hors usage alimentaire documenté, sans le qualifier de toxique.
Voir les repèresChoisir une place drainée
À l’installation
Prévoir du soleil, un sol drainant et un appui pour les branches. RHS conseille l’extérieur après tout risque de gel ; sa classe H2 est britannique, pas un seuil universel de température.
Voir les repèresAdapter l’eau à la formation des fruits
Formation des fruits, puis maturation
Le repère « régulier » concerne seulement la formation des fruits, selon CRFG : arrosage suivi sans engorgement, avec réduction possible à maturation. Ce n’est pas une cadence valable toute l’année.
Voir les repèresSurveiller le développement
Pendant la culture
UC Marin signale des semis spontanés et un port parfois étalé. Surveiller les repousses sans en déduire un statut invasif en France. La fertilité optimale et une dose d’engrais universelle restent non établies.
Voir les repèresPrécautions pour les personnes
Un risque toxique est documenté dans les conditions ci-dessous.
Parties concernées : Feuilles · Fruits non mûrs. Exposition : ingestion.
- Ne pas ingérer les feuilles ni les fruits non mûrs.
- La comestibilité documentée des baies mûres ne vaut pas innocuité générale de la plante.
- UC avertit explicitement pour feuilles et fruits immatures ; CRFG rapporte prudemment le risque des fruits immatures. Pas deux études toxicologiques ni preuve de toxicité du calice. Sévérité, dose, symptômes, mécanisme et contact inconnus.
Parties et préparations alimentaires documentées
fruit
- Baie pleinement mûre uniquement, d’une plante correctement identifiée. Retirer l’enveloppe papyracée.
- Une baie tombée n’est pas nécessairement mûre. En cas de doute sur l’identification ou la maturité, ne pas consommer.
- Feuilles et fruits non mûrs ne doivent pas être ingérés. Le calice est hors usage alimentaire documenté, sans toxicité affirmée.
Baies mûres seulement ; repères de maturation UC/CRFG, comestibilité du fruit RHS. Le retrait du calice est une précaution délimitant la partie documentée, pas une détoxification. Aucune sécurité animale ou générale inférée.
Sécurité pour les animaux domestiques non établie. Ne pas déduire leur innocuité de la consommation humaine des baies mûres.
Les dimensions, le substrat et les repères de culture
EnvergureLa RHS donne une largeur maximale horticole de 1–1,5 m : repère attribué, non garantie toutes conditions. Les hauteurs publiées divergent ; aucun intervalle maximal commun n’est fixé. · 100–150 cm de large
ContenantVolume non documenté
Semis et espacementProfondeur non documentée
GerminationLe semis est documenté par RHS et CRFG ; aucune température, profondeur ou durée de levée garantie n’est fixée ici.
SolLimon ou sable selon RHS, sans exclusivité démontrée. · drainant · pH Acide, neutre ou alcalin selon RHS ; aucune plage chiffrée documentée. · fertilité non documentée
SupportSoutenir les branches souples ; la culture en contenant est possible, sans volume universel fixé.
Multiplier cette plante
Une plante,
de nouvelles pousses.
Méthodes attribuées aux guides ; pas transfert de caractéristiques de cultivars.
Les méthodes
- Semis
- Division
- Boutures de tiges
RHS décrit semis et division ; CRFG décrit également les boutures de tiges.
Ces méthodes ne constituent pas un protocole chiffré : aucun calendrier français, taux de réussite ou traitement hormonal n’est recommandé ici.
Une plante aux multiples talents.
Les feuilles sont velues et les fleurs jaunes marquées de brun-pourpre au centre. La baie orangée reste entourée d’un calice papyracé. Le feuillage est décrit caduc par la RHS. Cette fiche concerne l’espèce, sans la confondre avec les tomatillos ou Physalis pruinosa.
Pourquoi lui faire une place
- Observer les fleurs jaunes à centre brun-pourpre.
- Suivre le développement du calice autour de la baie.
- Récolter, avec les précautions d’identification et de maturité, les seules baies pleinement mûres.
Parties comestibles : fruit.
Ses atouts
Observer les fleurs jaunes à centre brun-pourpre.
Au quotidien
Suivre le développement du calice autour de la baie.
Dans votre espace
Récolter, avec les précautions d’identification et de maturité, les seules baies pleinement mûres.
Parties comestibles
fruit
À tester en cuisine.
Coqueret du Pérou accompagne vos recettes. Quelques idées simples pour profiter de la récolte.
Les recettes de cette plante ne sont pas encore documentées. Parties comestibles : fruit.
Les questions fréquentes.
Les réponses et les précautions pour Coqueret du Pérou.
›Distinguer fruit mûr et parties à éviter : quand et comment ?
Avant toute récolte. Ne pas ingérer feuilles ni fruits non mûrs. La chute du fruit ne prouve pas sa maturité. Retirer le calice, hors usage alimentaire documenté, sans le qualifier de toxique.
›Choisir une place drainée : quand et comment ?
À l’installation. Prévoir du soleil, un sol drainant et un appui pour les branches. RHS conseille l’extérieur après tout risque de gel ; sa classe H2 est britannique, pas un seuil universel de température.
›Adapter l’eau à la formation des fruits : quand et comment ?
Formation des fruits, puis maturation. Le repère « régulier » concerne seulement la formation des fruits, selon CRFG : arrosage suivi sans engorgement, avec réduction possible à maturation. Ce n’est pas une cadence valable toute l’année.
›Surveiller le développement : quand et comment ?
Pendant la culture. UC Marin signale des semis spontanés et un port parfois étalé. Surveiller les repousses sans en déduire un statut invasif en France. La fertilité optimale et une dose d’engrais universelle restent non établies.
›Reconnaître les problèmes fréquents
Chute des fleurs en situation sèche
UC Marin indique que le manque d’eau peut entraîner une chute des fleurs.
Revoir les conditions hydriques, sans imposer de cadence fixe ni transformer ce symptôme en diagnostic unique.
Racines en sol engorgé
CRFG déconseille l’engorgement et rapporte des pourritures racinaires en sol mal drainé.
Assurer le drainage ; aucun traitement curatif ou diagnostic par photographie n’est proposé.
›D’où viennent ces conseils ?
Repères indicatifs pour la France métropolitaine : le microclimat, la variété et la météo réelle priment. 29 affirmations reliées à 5 sources. Certaines informations restent indicatives ou sans accord explicite entre sources.
California Rare Fruit Growers, Inc. — California Rare Fruit Growers — Cape GooseberryGuide de fruitiers pour Physalis peruviana : arrosage suivi pendant formation des fruits, drainage, sensibilité au gel et maturité. Copyright 1997, pas date de mise à jour récente. Cultivars, seuils numériques de gel, ravageurs régionaux et conservation non transposés.EPPO / OEPP — EPPO Global Database — Physalis peruviana (PHYPE)Nom préféré Physalis peruviana, autorité Linnaeus, famille Solanaceae et nom français. Physalis edulis listé séparément comme autre nom. Création du code en 2002 distincte de la lecture actuelle ; pas de preuve horticole ou de sécurité détaillée.Royal Horticultural Society — RHS — Physalis peruviana (F)Profil horticole de l’espèce : cycle, description, sol, exposition, dimensions maximales et multiplication. F est un code horticole, pas un cultivar. H2 concerne les conditions britanniques ; pas seuil universel. Date de publication non affichée, aucune image RHS utilisée.University of California Agriculture and Natural Resources — UC Marin Master Gardeners — Groundcherry (Physalis peruviana)Fiche au nom scientifique Physalis peruviana : drainage, eau, maturation, avertissement feuilles et fruits non mûrs toxiques. P. pruinosa comparé dans une section reste distinct. Calendrier de Marin, stockage et image non repris. Date de publication non affichée.Wikimedia Commons / Mark Marathon — Wikimedia Commons — A Physalis peruviana flower.jpg — Mark MarathonŒuvre personnelle de Mark Marathon, datée du 29 décembre 2015 au mont Archer selon notice. CC BY-SA 4.0 : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/. Original 1348 × 926 identifié par SHA-1 notice ; WebP sans perte, RGB identiques, sans recadrage/retouche. Média, provenance et droits seulement.Comprendre la méthode